Sur une excellente idée de Thierry, la « gang DS » part sur les traces du Chemin du Paysan et de ses cidreries. Nous voila donc tous a la cidrerie de La Face Cachée de La Pomme ou nous allons découvrir les secrets d’un bon cidre de glace.
Après une courte présentation, notre guide, Brigitte, nous fait faire le tour du propriétaire. Une jolie ferme d’époque entourée de plusieurs autres bâtiments, le tout formant un ensemble étonnant mais gracieux. En fait c’est un architecte montréalais qui a pensé a ce mélange de « vieux » et de contemporain tout en prenant en compte l’aspect fonctionnel des lieux.
On trouve donc la ferme, la salle d’embouteillage, la cuverie, la salle de pressage, le magasin (et salle de dégustation) et les vergers bien sur.
Nous commençons par faire un tour dans les vergers…et c’est une aventure périlleuse : une vraie patinoire!

Nous apprenons donc qu’il existe 2 procédés pour obtenir du cidre de glace : la cryoextraction et la cryoconcentration. Bon ca a l’air bien technique comme ca mais en fait c’est tres simple!
Le premier procédé concerne les « pommes d’automne » :
À l’automne, les pommes sont récoltées très mûres et conservées au frais jusqu’à la fin décembre. Une fois l’hiver arrivé, les fruits sont pressés et le jus obtenu est placé dehors aux grands froids de janvier. En cristallisant, l’eau se sépare des sucres, par cryoconcentration naturelle. Après quelques jours de froid intense, le moût concentré, représentant le quart de la quantité initiale de jus, est recueilli par gravité. Le nectar est ensuite placé en cuves d’inox ou de chêne, où il fermente au moins 6 mois, à basse température, avant d’être finalement embouteillé.
Le deuxième procédé concerne les « pommes d’hiver » :
Cueillies entre décembre et janvier, alors que la température avoisine les –15 °C, les pommes encore accrochées aux arbres sont alors déshydratées par le soleil et littéralement cuites par le froid et le vent. Les sucres sont alors concentrés par cryoextraction naturelle. Les pommes ont été pressées gelées pour en extraire le précieux nectar. Le moût ainsi recueilli a ensuite été placé en cuves d’inox, où il a fermenté 8 mois, à basse température, avant d’être embouteillé.
Après visite des différentes salles, nous avons entame la dégustation. C’est étonnant comme le gout des différents cidres est différent en fonction des variétés de pommes et du procédé d’obtention…enfin c’est toujours bon!









































































































